samedi 27 mai 2017

Signez la pétition : Halte au hold up électoral


 https://secure.avaaz.org/fr/petition/Nations_Unies_Union_Europeenne_Union_Africaine_SADC_PNUD_OIF_Represen_Halte_au_Hold_up_electoral_a_Madagascar/?preview=live
Depuis la crise de 2009,  Madagascar vit un régime totalitaire qui prolonge dangereusement le calvaire quotidien des 22 millions de Malagasy.

 Le pays est classé actuellement parmi les plus pauvres de la planète. Depuis 2009, il n’a cessé de régresser passant de la 145ème place (2009) à 169ème (2015) sur 187 pays, selon le PNUD. Le niveau d’extrême pauvreté atteint 71,5% de la population (PNUD).

Les élections de 2014, ont permis aux tenants du pouvoir putschistes de légaliser leur situation et d’imposer une constitution qui leur permet de s’accaparer de tous les pouvoirs.

L’insécurité règne. Le pillage de biens privés et de biens publics est monnaie courante. Les droits fondamentaux sont bafoués.

La crédibilité du processus électoral pour les élections de 2018 est en péril. En effet, tous les instruments permettant une élection libre et transparente sont loin d’être réunis:
  1. Les futures élections s’appuient sur une Constitution (votée dans des conditions illégales), qui favorise l’accaparement de tous les pouvoirs;
  2. la loi du 19 octobre 2015 qui régit actuellement la CENI confirme le simulacre d’indépendance accordée à cette dernière. Pour preuve, la très grande majorité des membres sont des personnalités appartenant au camp présidentiel. De plus, son financement dépend directement des tenants du pouvoir (Art. 106 et 108);
  3. Les acteurs dans l’élaboration des listes électorales sont sous l’emprise des chantages du président actuel, soit pour leurs subventions (maires des communes), soit par leur nomination en lieu et place de leur élection (chef de quartier ou fokontany);
  4. Le code de la communication du 7 juillet 2016: le président interdit la création de nouveaux médias, maintient la fermeture de centaines de stations de radio depuis 2009 et pourtant impose ses  propres médias. La liberté d’expression est confisquée.  Des arrestations arbitraires sont menées régulièrement à l’encontre des journalistes ou des civils;
  5. La loi sur la réconciliation du 13 décembre 2016 met en péril l’inclusivité des prochaines élections.

En tant que garante des prochaines élections, nous demandons à la Communauté internationale de revoir la situation, notamment :
  1. de garantir l’inclusivité  pour les prochaines élections,
  2. de refuser le hold up électoral perpétré  par le régime actuel en :
  • exigeant la révision de la Constitution non acceptée par tous,
  • demandant l'ouverture de toutes les radios privées fermées après le coup d'Etat,
  • garantissant la liberté d'expression,
  • oeuvrant pour la libération des prisonniers d'opinion,
  • garantissant le respect des droits civiques et politiques de tous les citoyens

Destinataires:
Nations Unies, Union Européenne, Union Africaine, SADC, PNUD, OIF, Représentations étrangères à Madagascar.
 
 
 
 
 

vendredi 26 mai 2017

Ny aretin'ny tontolon'ny Fitsarana ao Madagasikara, araky ny fijerin'ny SMM (Vidéo)

Nivahiny manokana tao amin'ny TV+ Madagascar ireo mpikambana vitsivitsy ao amin'ny SMM (Sendikan'ny Mpitsara Malagasy) tamin'ny 24 May 2014 teo.

Tsy misy izay tsy mikaikaika rehefa Malagasy mikasika ny tontolon'ny fitsarana, ary ny raharaha Claudine Razaimamonjy dia nanaporofo tsara ny aretina mikiky sy ny tsy fitovian'ny Malagasy eo anatrehan'ny fitsarana.

Novelabelarin'izy ireo sy nazavainy tamin'ny antsipirihany ny olana goavana misy ka manageja ny fitsarana eto amin'ny Firenena, dia ny tsy fisian'ny atao hoe "FAHALEOVANTENA" ahafahana mampihatra ny fahefan'ny mpitsara. Eo ambany fifehezan'ny fitondrana "exécutif" tanteraka ny Fitsarana, ary "na ny vola ampiasain'izy ireo aza dia eo ambanin'ny ministeran'ny Fitsarana" ihany koa.

Kanefa, hoy ny SMM, dia io FAHALEOVANTENAN'NY FITSARANA io no antoky ny demokrasia. Tsy hisy fandrosoana azo eritreretina raha toa ka tsy afaka manao ny asany am-pahalalahana ny fitsarana. Mitolona lalandava ny hisian'izany ry zareo, ary MENDRIKA FANOHANANA.

https://www.youtube.com/watch?v=8HZvarFIW4A





jeudi 11 mai 2017


Reporters sans frontières (RSF) dénonce l’acharnement des autorités malgaches contre le journaliste engagé Fernand Cello qui a été placé en détention provisoire. Il doit répondre de sept chefs d'accusation outranciers. L’organisation appelle à sa libération immédiate.

Dans la soirée du 6 mai 2017, Avimana Fernand, alias Fernand Cello, journaliste d’investigation à Radio Jupiter, à Ilakaka, dans le nord du pays, a été arrêté par des individus se présentant comme des gendarmes, alors qu’il sortait d’une clinique privée où il était soigné depuis quelques jours à Antananarivo, capitale de Madagascar.

Connu pour ses enquêtes et pour avoir notamment révélé l’existence d’une exploitation illégale de saphir dans la région d’Ilakaka, le journaliste est aujourd’hui sous le coup de sept chefs d’accusations dont “diffamation publique”, “dénonciation abusive”, “propagation de fausses nouvelles”, “appel à la haine” et “atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat”, sans qu’il soit possible de savoir à quels faits précis ces charges se réfèrent. Une autre accusation pour “vol de chéquiers“ a été rajoutée par la compagnie d’électricité Maherlla, dont il avait également dénoncé les malversations en août 2016.

“Reporters sans frontières dénonce les pratiques des autorités malgaches qui préfèrent harceler un journaliste pour son travail d’enquête plutôt que de regarder en face les conflits d'intérêts et la corruption qui minent la nation. L’excessif nombre de charges retenues contre le journaliste montre qu’il s’agit simplement de mettre un terme aux investigations d’un journaliste qui dérange parce qu’il touche juste. Nous demandons l’abandon des charges et la remise en liberté du journaliste.”

Fernand Cello a été interpellé alors qu’il sortait tout juste de la clandestinité qu’il avait rejoint en décembre 2016, après un violent raid de l’armée sur sa radio. Peu avant cette intervention militaire, qui s’était soldée par la confiscation de l’émetteur de la radio, le journaliste avait, à l’antenne et sur les réseaux sociaux, dénoncé une exploitation illégale de saphirs par l’entreprise minière Gondwana appartenant à des proches du pouvoir. Ces révélations, qui lui ont valu d’être menacé de mort, avaient conduit le journaliste à se réfugier dans la capitale.

En août 2016 déjà, Radio Jupiter avait également été mise hors service par la compagnie locale d’électricité, Maherlla. Le fournisseur privé d’électricité avait coupé l’approvisionnement énergétique de la radio après la diffusion d’une émission du journaliste dénonçant la collusion financière entre l’entreprise et le maire d’Ilakaka.

Le 21 avril dernier, le ministère des Mines a finalement décidé de suspendre les activités de la société Gondwana pour non respect des dispositions du Code minier. Encouragé par ce verdict, Fernand Cello avait repris plus ouvertement ses activités.


Madagascar occupe la 57e place sur 180 pays dans le Classementde la liberté de la presse établi par RSF​ en 2017.

jeudi 20 avril 2017

Remaniement du gouvernement Mahafaly


http://www.orange.mg/sites/default/files/styles/detail_actu_grande_image_slider/public/remaniement-gouvernement.jpg?itok=_jbjJZ8C
Le régime à bout de souffle de HVM, acculé par l'affaire Claudine Razaimamonjy qui déborde les frontières nationales, essaie de reprendre les choses en main en procédant à un tout petit remaniement. En effet, ce sont 3 ministres qui en ont fait les frais, disons qu'ils ont été sacrifiés au profit de leur patron, le chef du gouvernement, qui "est particulièrement pointé du doigt en tant que signataire des subventions exceptionnelles de plusieurs milliards d’Ariary octroyées à une trentaine de communes dont Ambohimahamasina, Ialananindro et Mahasoabe" (1).

Ainsi, les ministres virés sont:
- Vonison A. Razafindambo (Communication)
- Didier Paza (Gendarmerie)
- Roland Ravatomanga (Eau, Assainissement,...)
Mais, on note également le retour de Rolly Mercia aux affaires, qui retrouve son ancien ministère de la Communication.
Preuve que HVM et Mapar appartiennent à la même famille !!

Force est donc de constater que ce remaniement n'est qu'une tentative désespérée d'un régime qui ne maîtrise plus grand chose pour redorer son image. Cela ne suffit point à faire taire les suspicions publiques et le ras-le-bol collectif ambiant.
(1) Midi Mkara, édition du 19/04/2017

Pour en savoir plus:
http://www.orange.mg/actualite/remaniement-gouvernement-mahafaly

jeudi 6 avril 2017

Bianco: FANAMBARANA Ny SENDIKA NY MPITSARA ETO MADAGASIKARA (SMM)

FANAMBARANA

Ny SENDIKA NY MPITSARA ETO MADAGASIKARA (SMM) dia manao izao fanambarana izao fa amin’ny maha tany tan-dàlana an’i Madagasikara, dia :

- mitaky izahay ny fampiharana ny làlana 2004-030 nivoaka ny 09 septambra 2004 mikasika ny BIANCO, nasiam-panovana araka ny làlana 2016-022, izay miantoka ny fahaleovan-tenany tanteraka; mametraka ny tsy fitsabatsabahan’ny Fahefana Mpanantanteraka sy ny Fitsarana raha mbola eny anivon’ny fanadihadiana sy famotorana eny amin’io Sampan-draharaha io ny raharaha;
Noho izany tsy ekenay mba ho fampiharana io làlana io ny fitsabahana na iza na iza amin’io raharaha io fa aoka avela hiasa malalaka ny mpanao famotorana.
Satria, tsy mbola mahakasika ny Fitsarana ny raharaha ankehitriny, dia tandrovinay SMM izay tsy fitsabahana sy faneriterena ary ny tsindry rehetra amin’ny fotoana mety hahatongavan’io raharaha io ety amin’ny Fitsarana. Izahay dia hanara-maso akaiky izany.

- Tsy ekenay ny herisetra amin’ny endriny rehetra atao amin’ny Mpiasam-panjakana sy ny biraom-panjakana;

- Tsy manaiky lembenana amin’ny fanorohorona sy tsindry isan-karazany na avy amin’iza na avy amin’iza;

- Mamerina hatrany ny fametrahana ny fahaleovan-tena ny Fitsarana ary manameloka ny fomba rehetra atao hanohitohinana izany;

- Mamerina ihany koa ny maha tany tan-dàlana ny Firenena Malagasy araka ny ambetin-tenin’ny Filohan’ny Repoblika;

- Manamafy fa araka ny didy aman-dàlana dia tsy tokony hitsabahana ny raharaham-pitsarana ary tokony hajaina mandrakariva ny Làlam-panorenana sy ireo làlana manan-kery rehetra;

- Manamarika ny SMM fa ny endrika fitsabahana amin’ny famotorana toy izao atao amin’ny BIANCO izao dia toherinay.

- Rehefa ho tonga eny amin’ny Fitsarana ny raharaha dia hanara-maso akaiky ny fizotrany ny SMM.

- Raha nanao iny fanambarana iny ny Ministra dia ny heviny no nambarany fa tsy hevitrin’ny Mpitsara Malagasy;

Noho izany, miantso ny Vahoaka Malagasy rehetra mba ho tony izahay Mpitsara mivondrona ato amin’ny Sendika.
Mankahery ny Mpitsara rehetra sy ny Tompon’andraikitra mpampihatra làlana rehetra ary mamporisika hatrany ny handraisan’izy ireo ny andraikitra izay napetraky ny làlana aminy: Mpitandro ny Filaminana ao anatin’izany.
Manohana tanteraka ny ezaka rehetra nataon’ny Tompon’andraikitra ny BIANCO amin’ny fametrahana ny tany tan-dàlana.
Miantso sahady ireo Mpitsara fa hisy fivoriambe tsy ara-potoana izay hatao .
Miantso ny Fitondram-panjakana mba handray fepetra hanajanonana ny firongatry ny “vindictes populaires”izay mahazo vahana eto amin’ny firenena;

Misaotra indrindra.

Ny Birao


mercredi 29 mars 2017

​MADAGASCAR – 29 mars 1947: Qu’avons-nous fait de l’héritage patriotique laissé par nos aïeux ?

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Il y 70 ans, les Malagasy s’insurgeaient contre le colonialisme français. Ils menaient une guerre d’indépendance atrocement réprimée par le pouvoir colonial. Le bilan fût très lourd du côté des patriotes car il y eût plus de 80 000 victimes reconnus officiellement. Ce fût un des nombreux crimes coloniaux perpétrés par la France dans ses nombreuses colonies.

Le village de Moramanga (Est de l’île) fût détruit complètement, ce qui lui a valu le titre de village martyr: notre Oradour-sur-Glane. Les villageois furent enfermés dans des wagons et mitraillés. D’autres étaient jetés vivants du haut des hélicoptères. Beaucoup d’insurgés furent torturés notamment les dirigeants du MDRM (Mouvement Démocratique de Rénovation Malagasy), accusé d’être l’instigateur de la révolte.

Actuellement, rien n’a changé sur le fond, l’ennemi reste le même: le colonialisme et ses pantins criminels au pouvoir qui n’ont de cesse de piller et d’appauvrir le pays et son peuple, reléguant Madagascar au rang des pays les pauvres du monde.

Malagasy, réveillons-nous ! Libérons notre chère Patrie du joug du néo-colonialisme qui nous avilit ! C’est notre devoir.

A l’époque, peu de Malagasy étaient instruits mais nombreux éprouvaient de vrai sentiment patriotique. De nos jours, c’est tristement l’inverse.

Posons-nous la question: qu’avons-nous fait de l’héritage patriotique laissé par nos aïeux ?

Patriotiquement vôtre.
 tsimok'i Gasikara



mardi 28 mars 2017

Rencontre de M. Ravalomanana avec la diaspora - Paris, 25 mars 2017 (Photos)



TTMR

La diaspora réunie samedi dernier à Neuilly-sur-Seine trouve en Marc Ravalomanana un leadership courageux et pragmatique.


Une salle bondée, d'environ 500 femmes, hommes et enfants, a accueilli à Neuilly-sur-Seine Madame Lalao Ravalomanana, Maire de la ville d'Antananarivo et le Président Marc Ravalomanana par des applaudissements nourris et le "SAHIA  RY MALAGASY", chant de ralliement des pros-Ravalomanana fredonné par toute l'assistance.

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Après l'hymne national, "Ry tanindrazanay malala" entonné avec ferveur, et les discours d'accueil d'usage, c'est un couple détendu et serein qui a pris la parole.
Madame Lalao Ravalomanana a tout d'abord exposé sa mission de Maire, qui ne peut se distinguer de son rôle de femme et mère, et de son empathie vis à vis des pauvres et des nécessiteux de son pays. La solidarité est, dit-elle, une des clés pour relever la Nation. Elle martèle le fait que son constat est fait à partir du terrain, sa proximité vis à vis de ses administrés qui l'aide à prendre les décisions utiles et efficaces, malgré les "bâtons dans les roues" que le pouvoir en place s'applique à opérer pour la décrédibiliser. L'éducation est une de ses priorités ; plus urgente encore et plus une certitude en revoyant la ville de Copenhague où elle a vu l'existence, l'application et le respect des lois comme traduction du progrès d'un pays. Sachant que le peuple malagasy est  un peuple docile, dit-elle, mais malheureusement aujourd'hui, la vie des gens est trop éloignée de celle des dirigeants.  

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Le Président Ravalomanana a à son tour fait un mini compte rendu de leur voyage, mais surtout des rencontres qu'ils ont faites, depuis leur arrivée à Paris le 15 mars 2017 jusqu'au jour de notre rencontre : Paris, Londres, Copenhague, Bruxelles, ... Au delà des accords de partenariats bilatéraux existants et à venir, et la rencontre avec les membres de l'AIMF (Association Internationale des Maires Francophones)  dans la capitale française, le Président s'est attaché à saisir toutes les opportunités pour activer son réseau diplomatique européen. Avec les membres de l'AIMF, il a évoqué sa crainte concernant le bon déroulement des élections à Madagascar en 2018. Dans tout ce périple on a pu constater la confiance et la crédibilité sur la stature internationale du Président Ravalomanana auprès de ses interlocuteurs. En effet, nous entendons deci-delà les grandes promesses d'embauche, de structures prometteuses, de prétention de " réponses ABSOLUES.", etc. de la part de certains groupes de la diaspora pour relever Madagascar du marasme où il est plongé actuellement. Le sentiment de redevabilité doit être évident, la compétence, l'attachement au pays et la solidarité vis-à-vis des compatriotes sont nécessaires, et la volonté "d'entretenir l'espérance" est un sentiment louable ; malheureusement ... je suis obligée de contredire le "Fonds de la diaspora malagasy" qui dit "qu'il suffit de vouloir". Or ce que veut Monsieur Marc Ravalomanana c'est qu'il faut vouloir, mais aussi ... pouvoir. Et, il veut le prouver et il peut le prouver. Dans l'urgence et la pauvreté galopante de Madagascar, la diaspora réunie ce jour, trouve en lui le seul recours possible, pour "un leadership pragmatique qui soit utilisable de suite".
A tous les malagasy patriotes, enthousiastes et convaincus, il réitère son crédo, "Minoa fotsiny ihany" :  la Confiance, la Bienveillance, la Droiture, l'Amour de la Patrie, ...
Contact : contact@ttmr8.org






















































  





























 


Le GTT INTERNATIONAL, collectif de la diaspora malagasy, dont le siège est à Genève (CH), poursuit un double objectif: la restauration de l'Etat de droit et le rétablissement de la Démocratie à Madagascar. Il prône et oeuvre pour la liberté d'expression, la prise de conscience citoyenne et la mise en place d'une vraie démocratie dont l'exigence première est la tenue d'un processus électoral inclusif, libre et transparent ".