samedi 10 février 2018

Fihaonam-ben'ny Tia Tanindrazana manohana an'i Marc Ravalomanana (Paris)


Asabotsy 17 febroary 2018
Université Paris - Diderot (13ème)


Fanampim-panazavana: 

fihaonanatt@gmail.com
07 67 75 57 08

Tongava maro, mila antsika ny Firenena



mardi 6 février 2018

7 février 2009 - 7 février 2018: Neuf ans après, les criminels courent toujours !!

Neuf ans après le massacre d'Ambohitsorohitra qui fut le point culminant d’une opération macabre de déstabilisation commencée le 26 janvier, c'est toujours l'impunité totale qui prévaut dans le pays. 


C’est la même politique terroriste utilisée neuf ans plutôt que les autorités actuelles, issues de la même famille putschiste (on ne cesse de le rappeler !), continuent à mener jusqu’à ce jour. La peur, la violence et la terreur sont donc érigées en mode de gouvernance par un pouvoir en faillite.


Neuf ans après, force est de constater que les criminels courent toujours. Pire, certains se sont recyclés dans la politique en devenant parlementaires pendant que d'autres se font plus discrets et coulent des jours tranquilles....avec du sang dans les mains.


Mais ce qui est certain, c'est que Andry Rajoelina, le commanditaire, du moins celui qui a manipulé en incitant la foule à aller à l'abattoir, semble reprendre du service.


Rappelons que lors de ce massacre, 37 personnes ont été tuées et 173 autres blessées et, immédiatement, on a accusé le président Ravalomanana d'en être l'auteur en donnant l'ordre à ses gardes de tirer sur la foule.


Or, nombre de témoignages, de révélations et enquêtes ont prouvé que les manifestants ont reçu des tirs par derrière et de flanc par des éléments commandés par René Lylison, ce qui discrédite totalement la thèse officielle. Au contraire, "on a tiré sur le Palais présidentiel d'Ambohitsorohitra".


Au vu de ce qui précède, il est de notre devoir en tant que patriotes de rappeler à la mémoire collective que la vérité et la justice doivent triompher. Qu'une vraie enquête indépendante et un vrai procès soient menés pour mettre en lumière les vrais responsables qui doivent répondre de leurs actes devant le peuple malagasy. Car de tels actes ne doivent point rester impunis, il y va de l'avenir de notre Patrie.


GTT International – Genève

Collectif des Patriotes Malagasy


  

Vidéo :

Enquête indépendante sur le 7 février 2009: A qui profite le crime?



 Résumé C’est une enquête bien étayée qui démonte totalement la thèse du massacre par les gardes présidentielles, thèse soutenue par les putschistes pour incriminer le Président Ravalomanana. Le document prouve bien que les tirs proviennent des bâtiments d’en face du Palais présidentiel.

D’après l’expertise balistique :
·        Armes utilisées : de faible calibre (9mm) è UZIS
·        Armes de la garde présidentielle : KALACHNIKOV (gros calibre)
UZIS : seule la Police nationale en possède. L’autorisation ne peut donc être donnée que par M. Organès Rakotomihantarizaka (Contrôleur général de la PN de l’époque – 3 :30).
Loi n°91-011 du 18/07/1991 (4 :48) :
·        Les militaires sont soumis à des procédures très strictes lors d’une situation d’exception (sommation –art.40)
·        Les tirs ne peuvent venir des militaires de la GP bien formés aux procédures requises.
·        Ils ne peuvent les violer, en tant que militaires d’élites, aguerris au self contrôle.
Les tirs viendraient de l’extérieur (près du Colbert et des fenêtres du Trésor), selon Radio Antsiva.
Selon un GP, seules 18 balles ont été tirées. Comment peut-on alors blesser 178 personnes avec si peu de balles ??
A QUI PROFITE LE CRIME ?? 


A voir également sur le même sujet :

Révelations de Professeur Zafy Albert sur le 26 janvier et le 7 février

 

LES ENNEMIS DU PEUPLE QUI ONT CONCOCTE ET PLANIFIE LA TUERIE
Réunion préparatoire du 07 février 2009 au domicile de Andry Rajoelina le 06 février 2009 en début de soirée. Ont été présents :
· Général en retraite Rasolosoa Dolin
· Alain Ramaroson
· Monja Roindefo
· Cyrille Rasamizafy
· Patrick Monibou
· Général en retraite Ramakavelo Désiré Philippe
· Ny Hasina Andriamanjato
· Lahiniriko Jean
· Reboza Julien
· Sareraka
· Lieutenant Colonel Fidimalala
· Lieutenant Colonel Sondrotalala
Selon Monsieur Cyrille Rasamizafy, Président actuel de l'ESCOPOL,
 «il faut verser du sang humain à titre de sacrifice pour la réussite du coup », proposition adoptée par tout le monde et une décision a été prise la nuit même par Andry Rajoelina de monnayer les manifestants et les éventuels victimes.
Exécution du 07 février 2009 selon la décision prise dans la nuit du 06 février 2009.
…..
Extrait du : « Chronologie des faits relatifs au coup d'Etat du 17 mars 2009 » par le colonel Charles Andrianasoavina – Tsiafahy, le 14 janvier 2011

samedi 27 janvier 2018

Régime HVM : Composé d’éléments clés de la Transition (Midi Mkara)


Même l’actuel SGP était un ancien SGG de la Transition (Photo d’archives)
A la recherche de boucs émissaires. Si l’on devait attribuer un titre aux agissements du chef de l’Etat, Hery Rajaonarimampianina et du régime HVM en général, « à la recherche de boucs émissaires » serait l’expression la plus appropriée.
En effet, depuis son accession au pouvoir, le président de la République ne s’est jamais retenu de jeter toutes les responsabilités relatives aux échecs, à cette improductivité, à ce marasme économique aux régimes précédents, notamment, celui de la Transition. Et pourtant, actuellement, il collabore et est bien entouré par des personnalités issues de ladite Transition. D’ailleurs, lui-même en faisait partie. L’on aurait sans doute entendu Hery Rajaonarimampianina, à maintes reprises, affirmer que « cinq ans ne suffisent pas pour redresser un pays ruiné par des crises politico-sociales successives » ou « je ne suis pas le responsable de cette pauvreté. Cela revient aux prédécesseurs ». Mais aurait-il oublié que lui-même faisait partie de la Transition ? Nul n’est sans savoir que Hery Rajaonarimampianina était le ministre des Finances et du Budget, le Grand Argentier de la Transition. Mais ce n’est pas tout et il est loin d’être le seul.
De la Transition. Eric Razafimandimby, le ministre des Travaux Publics occupait déjà ce poste durant le régime transitoire. Il en est de même pour Lanto Rasoloelison, le ministre de l’Eau, des Hydrocarbures, de l’Energie et des Hydrocarbures qu’est l’ancien ministre des Finances, remplaçant Rajaonarimampianina alors candidat à la magistrature suprême. Vonintsalama Andriambololona, l’actuelle ministre des Finances était l’ancienne secrétaire générale du ministère en question du temps de Rajaonarimampianina. Herilanto Raveloharison, le ministre de l’Economie et du Plan se chargeait du ministère de l’Environnement et des Forêts de la Transition.
« Chevronnés ». Outre ces personnalités, Hery Rajaonarimapianina travaille également avec des personnalités « chevronnées » – au propre comme au figuré – en politique. Maharante Jean de Dieu, le ministre de la Fonction Publique et de la Réforme de l’Administration était le ministre de l’Elevage puis vice-président du Conseil Supérieur de la Transition (CST). Harry Laurent Rahajason, le ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions, occupait également ce poste durant le régime transitoire, en étant au préalable, un conseiller spécial du président de la Transition. Roland Ratsiraka, le ministre du Tourisme occupait la vice-présidence du CST. Le ministère des Transports de la Transition revenait à Benjamina Ramanantsoa Ramarcel qu’est l’actuel ministre des Projets Présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement. Et Jean Jacques Rabenirina, le ministre de la Culture, de la Promotion de l’Artisanat et de la Sauvegarde du Patrimoine était déjà à la tête du ministère de l’Education Nationale.
Des collaborateurs de toujours. Et la liste est loin d’être exhaustive. Béni Xavier Rasolofonirina, le ministre de la Défense n’est autre que le premier adjoint du Cemgam lors de la Transition. Tazafy Armand, le ministre de l’Industrie était à la tête de la Direction Générale des Impôts (DGI) durant la Transition. Le secrétaire générale de la Présidence (SGP), Ralala Roger Pierre occupait le poste de secrétaire général du gouvernement (SGG) de la Transition. Toto Lydia Raharimalala, la ministre de l’Emploi, de l’Enseignement Technique et de l’Enseignement Professionnel assurait d’ores et déjà les fonctions de secrétaire général de ce même ministère durant la Transition. Rivo Rakotovao, le président du Sénat faisait partie du cabinet du MFB avec Hery Rajaonarimampianina.
Des « zanak’i Dada » aussi. Mais il n’y a pas que les personnalités issues de la Transition qui travaillent avec Rajaonarimampianina. Quelques unes étaient parmi les proches collaborateurs de l’ancien chef de l’Etat, Marc Ravalomanana et ce, nonobstant le fait que le locataire d’Iavoloha accuse ses prédécesseurs. Parmi eux figurent en l’occurrence, de Harison Randriarimanana, l’actuel ministre de l’Agriculture et de l’Elevage et de Baro Rafatrolaza, vice-ministre auprès du ministère des Affaires Etrangères chargé de la Coopération et du Développement. Harison Randriarimanana occupait ce département ministériel durant le régime de « Dada », tout comme Baro Rafatrolaza, ancien ministre de l’Elevage du gouvernement d’union nationale de la Transition, issu de la mouvance Ravalomanana. Même topo pour Denis Andriamandroso, ancien ambassadeur de Madagascar à Berlin sous Ravalomanana et qui, actuellement, est l’un des conseillers spéciaux du chef de l’Etat, Hery Rajaonarimampianina.
Aina Bovel
http://www.midi-madagasikara.mg/a-la-une/2018/01/27/regime-hvm-compose-delements-cles-de-la-transition/


vendredi 12 janvier 2018

Fanambaran'ny Tia Tanindrazana Mpanohana ny filoha Ravalomanana (TTMR)


Manainga ny vahoaka hanohitra ny tetika maloto rehetra hangalarana indray ny demokrasia eto Madagasikara!

Manoloana ny fanapaha-kevitry ny Fitsarana tamin’ny 28/08/2010, momba ny fanamelohana ny Filoha teo aloha Andriamatoa Marc Ravalomanana hanao asa an-terivozona mandrapahafaty nohon’ny raharaha 7 Febroary 2009, ary mbola namafisin’ny Minisitry ny fitsarana ny fanatanterahana azy, dia manao izao fanambarana izao izahay TTMR:
  • Tsy fitsarana mahefa ny tribonaly nanatanteraka ny Fitsarana an’Andriamatoa Ravalomanana, izay Filoha voafidim-bahoaka satria voafehin’ny lalam-panorenana Toko faha-IV, andininy faha-131 fa ny Fitsarana avo izay mbola tsy mijoro akory hatramin'izao fotoana izao, no tribonaly manampahefana afaka hitsara ny filoham-pirenena.
  • Melohanay TTMR ihany koa ny fitsabahan’ny minisitry ny Fitsarana amin’ny raharaham-pitsarana satria porofo mivantana izany fa tsy misy ny fahaleovantenan’io andrim-panjakana io eto Madagasikara.
Noho izany dia mibaribary fa fanapahan-kevitra politika no fonosin’io didim-pitsarana mivoaka io. Mazava fa tetika entina hanakanana an’Andriamatoa Ravalomanana hanatanteraka ny fikasany hilatsaka ho fidiana ho filoham-pirenena no tanjona, satria iaraha-mahalala fa mpifaninana politika matanjaka sy mamy hoditra eo amin'ny Malagasy izy ka atahorana ary sakanana amin’ny fomba rehetra.
Takianay hatrany ny fametrahana fifidianana malalaka, eken'ny rehetra, mangarahara ary manaja ny zo politikan'ny vahoaka malagasy tsy misy ankanavaka.

​TTMR
Tia Tanindrazana Manohana ny filoha Ravalomanana

https://www.ttmr8.org/accueil/fanambaranny-tia-tanindrazana-mpanohana-ny-filoha-ravalomanana-ttmr1128438

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Déclaration du Collectif de soutien patriote pour Marc Ravalomanana (TTMR)
Ne nous laissons pas voler encore une fois la démocratie à Madagascar!!

Après la décision judiciaire de la Cour criminelle ordinaire du 28 août 2010, condamnant par contumace l’ancien Président de la République Marc Ravalomanana à une peine de travaux forcés à perpétuité, peine dont l’exécution a été récemment confirmée par la Ministre de la justice, la plate-forme TTMR dénonce:
  • l’incompétence de ce Tribunal pour cette affaire qui, selon la Constitution au Chapitre IV article 131, devra relever de la Haute Cour de Justice, la seule institution judiciaire compétente pour juger un Président de la République, et jusqu'à ce jour, elle n’est toujours pas créée ;
  • la mainmise du pouvoir central sur les affaires judiciaires, en l’occurrence l’instrumentalisation de la justice pour abattre tout adversaire politique. Peut-on parler d’indépendance de la justice lorsque la ministre en exercice se permet d’émettre des commentaires sur une décision judiciaire ?
Il est évident que la décision rendue est plus politique que judiciaire et destinée à écarter la candidature de M. Ravalomanana aux élections présidentielles. Sa popularité, à l’opposé de celle de Rajaonarimampianina, constitue un danger pour ses adversaires.
Nous demandons instamment des élections libres, transparentes, inclusives, acceptées par tous et respectueuses des droits politiques de tous les citoyens malagasy sans exception.

TTMR
Collectif de soutien patriote pour Marc Ravalomanana
https://www.ttmr8.org/accueil/fanambaranny-tia-tanindrazana-mpanohana-ny-filoha-ravalomanana-ttmr1128438



mardi 19 décembre 2017

Elections 2018 : La mauvaise foi du clan HVM

Nous dénonçons la politique d'accaparement du pouvoir à travers le projet de loi organique sur l’élection présidentielle de 2018 concocté par le régime HVM.

En effet, le dit projet veut à tout prix le maintien au pouvoir du président – candidat en inventant un nouveau concept extraordinaire de démission « provisoire », juste le temps du scrutin pour retrouver, immédiatement après, ses pleines attributions présidentielles et ce, quelle que soit sa situation à l’issue du premier tour de scrutin ! De qui se moque-t-on ?

Nous sommes face à un pouvoir totalitaire qui n’hésite point à fouler aux pieds le principe démocratique de toute élection de cette nature, à savoir l’égalité entre les candidats. Car le candidat président Rajaonarimampianina possède entre ses mains tous les leviers de la puissance publique et compte bien les user et en abuser pendant les élections.

Pour des citoyens épris de justice et de démocratie, une telle manœuvre est condamnable et ne peut être acceptée.

Nous exhortons les élus notamment les députés de l'opposition à dénoncer la mauvaise foi du régime et agir dans l'intérêt du peuple malagasy et de la démocratie.

TTMR 
https://www.ttmr8.org/accueil/elections-2018-la-mauvaise-foi-du-clan-hvm

mardi 21 novembre 2017

POUR GRANDE DIFFUSION !! A L'ENSEMBLE DE LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE

Interpellation de la Mission de suivi des élections à Madagascar

Au regard de la situation actuelle, force est de constater que la crédibilité du processus électoral pour les élections de 2018 est fortement compromise. La main mise du parti présidentiel sur tous les instruments électoraux laisse présumer que les conditions pour une élection libre et transparente seront loin d’être réunies. Les faits rappelés ci-dessous viennent attester nos propos :
-          Les futures élections s’appuient sur une Constitution (votée dans des conditions illégales), qui favorise l’accaparement de tous les pouvoirs. Cette situation imposée par le régime putschiste et fortement décriée pendant les élections de 2013 n’a pas été résolue.
-        La loi n°2015-020 du 19 octobre 2015 qui régit actuellement la CENI confirme le simulacre d’indépendance accordée à cette dernière. Pour preuve, la très grande majorité des membres sont des personnalités appartenant au camp présidentiel de par les modalités de leur nomination ou d’élection (art.15). Si bien que, aussi surprenant soit-il, le président de la CENI, lui-même désigné par le Président de la République, a appelé solennellement au respect de son indépendance. De plus, son financement dépend directement de l'Exécutif  (art. 106 et 108).
-          Les acteurs dans l’élaboration des listes électorales sont sous l’emprise de l’étau présidentiel à savoir : la soumission ou la suppression des subventions étatiques pour leurs communes ou encore, l’illégal remplacement des chefs fokontany les plus récalcitrants par des hommes du régime ;
-          Alors que la Constitution prévoit la démission du Président-candidat 60 jours avant le scrutin, pour être remplacé par le Président du Sénat, M. Rajaonarimampianina a usé d’un habile stratagème dans le but de garder la maîtrise des opérations pendant la période électorale, en propulsant son homme de confiance et chef de son parti HVM, à la tête du Sénat.
-          Le code de la communication adopté le 7 juillet 2016, donne le droit au Président d’interdire la création de nouveaux médias, de maintenir la fermeture, depuis le putsch de 2009, d’une centaine de stations de radio alors qu’en même temps, plusieurs médias acquis aux causes du régime voient le jour. La liberté d’expression demeure confisquée. Ainsi, les opposants seront privés de moyens d’expression pour mener à bien leur campagne.
-          Des arrestations arbitraires sont menées régulièrement à l’encontre des journalistes ou des civils.
-          Plusieurs prisonniers d’opinion croupissent en prison comme c’est le cas de Raleva, un défenseur de l’environnement.
-           Les opposants politiques font l’objet de pression permanente, à l’instar de l’ex-président Ravalomanana dont l’entreprise a été illégalement fermée.
-          La corruption généralisée, les détournements de fonds publics,  les trafics en tout genre, les pillages des biens privés et publics et l’insécurité généralisée constituent le quotidien des Malagasy dont, rappelons-le, la très grande majorité (71,5% selon le PNUD) se trouve déjà dans une situation d’extrême pauvreté.
-          La loi sur la réconciliation nationale du 13 décembre 2016 met en péril l’inclusivité pour les prochaines élections.

Au vu de ces éléments et pour assurer un processus paisible et apaisé,  nous demandons à la Mission de suivi des élections à Madagascar, qui se pose comme garante des prochaines élections, de revoir tout le dispositif du système électoral, notamment :
-          - garantir l’inclusivité pour les prochaines élections, également préconisée par le Parlement européen dans sa Résolution en date du 16 novembre 2017 ;
-         -  refuser le hold up électoral perpétré par le régime actuel en :
  exigeant la révision de la Constitution non acceptée par tous,
  exigeant un CENI dont les membres et le mode de fonctionnement soient acceptés par tous ;
  demandant l'ouverture de toutes les radios privées fermées après le coup d'Etat ;
  garantissant la liberté d'expression ;
  œuvrant pour la libération des prisonniers d'opinion ;
  garantissant le respect des droits civiques et politiques de tous les citoyens ;
  exigeant l’arrêt immédiat des pressions politique et économique sur les opposants.

Destinataires:
Nations Unies, Union Européenne, Union Africaine, SADC, PNUD, OIF, Représentations étrangères à Madagascar, CENI


************ ADRESSES MAIL DE DESTINATION ***********************



info@comesa.int;

Koen.VERVAEKE@eeas.europa.eu;


PNUD
CENI



Représentations étrangères à Madagascar
antananarivo.consular@dirco.gov.za,
antananarivo.admin@dirco.gov.za,
ukembant@simicro.mg,
Fax : (+261) 20 23 480 35 / (+261) 33 44 328 17
Fax 00261 / 20 / 22 266 27


Le GTT INTERNATIONAL, collectif de la diaspora malagasy, dont le siège est à Genève (CH), poursuit un double objectif: la restauration de l'Etat de droit et le rétablissement de la Démocratie à Madagascar. Il prône et oeuvre pour la liberté d'expression, la prise de conscience citoyenne et la mise en place d'une vraie démocratie dont l'exigence première est la tenue d'un processus électoral inclusif, libre et transparent ".