vendredi 14 juillet |
Une énième mise en garde de la communauté internationale à l’endroit du régime HVM qui serait tenté d’écarter des adversaires politiques potentiellement dangereux lors de la prochaine élection présidentielle en 2018 : « le ni ni n’est pas inscrit dans la Constitution » précise Violet Kakyomya coordonateur résident du système des Nations Unies à Madagascar. L’ambassadeur des Etats-Unis a également maintes fois rappelé ce fait.
La représentante du système des Nations Unies rappelle que le « ni ni » en 2013 est dicté par la situation de crise qui s’éternisait. Et comme il s’agissait d’une situation exceptionnelle, des mesures exceptionnelles ont été prises. En 2018, tout devra revenir à la normale c’est-à-dire conforme à la Constitution. Cette mise en garde répétée est nécessaire car le HVM serait tenté d’écarter entre autres Ravalomanana et Andry Rajoelina pour la course de 2018. Plus d’une fois, le HVM a brandi la condamnation de Marc Ravalomanana par le tribunal pour le déclarer inapte à la course à la magistrature suprême. Pour Andry Rajoelina, ils vont trouver mille et un motifs sérieux ou non. Comme ils gouvernaient ensemble pendant la Transition, le HVM connaît tous les points faibles de leur ancien leader.
Violette Kakyomya n’a pas oublié de faire remarquer que le système des Nations Unies par l’intermédiaire du PNUD est le leader de la communauté internationale dans l’appui au processus électoral, surtout en matière finance. Elle a même fait allusion à tout ce que le système réalise jusque dans les démembrements de l’Administration déconcentrée dans les fokontany pour signifier sa toute puissance.
http://www.madagascar-tribune.com/Le-ni-ni-n-est-pas-inscrit-dans-la,23114.html
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